William Bourdon : « J’accepte une fiscalité de crise qui ferait baisser mon niveau de vie »

0
76

Pendant trois jours, les étudiants de l’EDJ ont été journalistes pour Marianne. A l’occasion de l’Assemblée Marianne organisée à Nice sur le thème de « l’argent et l’éthique », ils ont interrogé les invités sur un sujet hautement tabou : le salaire. Croient-ils au salaire maximum ? Que pensent-ils des baisses de rémunérations de François Hollande et Carlos Ghosn ? Et d’ailleurs, combien sont-ils payés eux-même ? L’avocat pénaliste William Bourdon, fort de ses 300 000 euros annuels, soit 25 000 euros par mois se sait « privilégié ». Mais il n’est pas contre une « fiscalité de crise » qui viendrait toucher les plus fortunés…

[jwplayer mediaid= »7629″]