Vincent Menichini : « Ce qui fait la différence, c’est l’envie ! »

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Il y a six ans, il débarquait à l’EDJ avec un objectif bien clair : Devenir journaliste sportif afin de pouvoir transmettre sa passion pour le football à travers ses écrits. Aujourd’hui, on retrouve Vincent Menichini quotidiennement dans les pages sports de Nice-Matin où il y a été embauché dès la sortie de l’école. Un bel exemple de réussite.

Vincent, raconte nous tes débuts et ton arrivée à l’école

Je suis arrivé en 2007, à l’époque la formation de l’EDJ se faisait sur deux ans. J’avais 20 ans, je sortais d’un DUT Tech de Co et d’une Licence AES. D’entrée je savais ce que je voulais faire. Mon truc c’était la presse écrite. Et j’ai eu de très bons professeurs en la matière, notamment Maurice Huleu, un vrai personnage, une vraie plume. Quelqu’un de très exigeant. Et j’ai eu Stéphane Tardy, et Christian Huault qui m’ont aussi beaucoup appris. Ça m’a conforté dans ce que je voulais faire.

Pourquoi la presse écrite en particulier ?

Parce que c’est ce qui m’a toujours plu! Je me revois encore petit, à lire L’Équipe par terre… Bon faut avouer que je n’étais pas une flèche en cours de télévision (rires). La radio c’était sympa mais moi ce que je voulais c’était écrire.

Un professeur t’as marqué durant tes deux années à l’EDJ ?

Je dirais Stéphane Tardy. Je suis quelqu’un qui marche au feeling et ça se passait pas mal entre nous. Il faisait ce que je voulais faire, il bossait dans le sport pour un titre de la presse quotidienne régionale. C’était un très bon exemple à suivre. Et puis surtout il avait une très bonne pédagogie. Forcément quand ça se passe bien avec un prof t’as encore plus envie de bosser.

Tu peux me parler des stages que tu as réalisé pendant ton cursus ?

Mon premier stage c’était à Actufoot 06. Je travaillais avec Benoît Guglielmi, (NDLR : désormais professeur de web à l’EDJ) un journaliste très patient, très pédagogue . Une personne qui a beaucoup compté aussi. Je travaillais aussi comme correspondant à Nice-Matin tous les week-ends. A la fin de ma formation j’ai réalisé un stage de deux mois à Nice-Matin et par la suite j’ai été conservé.

A quel poste ?

Au début j’étais rentré comme secrétaire de rédaction en CDD. Je m’occupais du montage des pages départementales. Vu le contexte actuel, je ne pouvais pas refuser ce poste. Quand t’as un CDD qui se présente, tu peux pas le refuser ! Il faudrait être fou ! Et puis ça n’a rien de dénigrant de commencer par là. Désormais je sais monter des pages, je sais rédiger, prendre des photos… Maintenant je suis vraiment autonome. Après je suis passé au service des sports, en CDD d’abord et en CDI en 2010.

Tu te sentais prêt à rentrer dans le monde du travail une fois diplômé?

Franchement, oui. Même lors de mes stages d’ailleurs. Au delà même de la formation, ce qui fait la différence c’est l’envie. Quand tu arrives dans une rédaction, tu dois être disponible, et surtout apporter une plus-value à ta rédaction !

Propos recueillis par Alexandre de Castro