Un classement bénéfique

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L’Edhec et la Skema figurent dans le palmarès des plus prestigieuses écoles de commerce européennes. La première est en 25° position alors que la seconde pointe à la 54°place. Cette distinction est une aubaine. Elle permet une meilleure visibilité à l’internationale et certaines facilités. « Ce classement est une référence à l’échelle internationale« . Sur le campus de Sophia-Antipolis, les responsables de la Skema s’enthousiasment à l’annonce du palmarès du Financial Times. Le journal anglais place, en effet, deux écoles azuréennes dans son classement européen des programmes « Masters en Management » paru ce lundi. L’Edhec monte ainsi en grade en passant de la 29° à la 25° place. La Skema, née de la fusion entre le Ceram et l’Esc Lille, entre, elle, directement à la 54° position de cette hiérarchie.

« Le Financial Times a une audience mondiale. Ce classement est très important pour nous » confirme Richard Perrin, le directeur international de l’Edhec. Ce palmarès permet une exposition mondiale non négligeable lorsqu’il faut choisir son école. Surtout pour les étudiants venus d’autres pays. « Il est avantageux car il nous permet de recruter de brillants étudiants étrangers plus facilement. Ceux-ci s’appuient souvent sur ce classement pour faire leur choix » admet-il, ravi de la progression de son école.

Un plus pour l’emploi

« Les entreprises observent de très près ce genre de classement. Mon école en fait partie donc cela devrait me permettre de trouver plus facilement du boulot » reconnaît Edouard, étudiant en 2ème année à la Skema. Parmi les critères utilisés par le Financial Times, il y a notamment le niveau de salaire deux ans après la sortie de l’école et la durée moyenne d’obtention du premier emploi. « Il y a un lien direct avec le marché du travail. Mentionner ce classement lors d’un entretien d’embauche peut permettre de faire la différence » reconnaît la responsable de la Skema.

Un constat nuancé par Richard Perrin. « Ce palmarès aide à placer des diplômés dans des grandes entreprises internationales. Mais être 15ème ou 30ème c’est pareil. Ce qui est le plus important c’est la reconnaissance amenée à l’échelle mondiale. » Un constat perdure tout de même. Les grandes écoles françaises, de management ou d’ingénieurs, sont bien notées dans les classements européens, mais se retrouvent en mauvaise posture dès que les frontières s’élargissent.

Maxime Pontreau et Maxime Ricard

Crédit Photo M.R