Top 10 des patrons qui n’ont pas renoncé à leurs retraites dorées

0
158
Certains grands patrons, désormais à la retraite, vivent grâce à leurs très importantes indemnités de départ. Crédit Photo : Toutsurlaretraite.com

Un jour, c’est ce qui a suffit à Philippe Varin, PDG de PSA Peugeot Citroën, pour renoncer à son parachute doré… de 21 millions d’euros. Avant lui, d’autres grands patrons, n’y avaient PAS renoncés. Voici le «Top ten» !

Crédit Photo : Le soir

1)   Philippe Jaffré, Président du groupe pétrolier Elf, avant le rachat de la société par Total, est en tête de ce classement. Il a démissionné puis est parti avec une indemnité de 38 millions d’euros dont 20 millions de stock-options. De quoi alimenter déjà le début d’une polémique.

Crédit Photo : lefigaro.fr

2) Jean–Marie Messier, Directeur de Vivendi jusqu’en 2002, a démissionné et laissé la société dans un état catastrophique. Il avait négocié au passage 20 millions d’euros. Somme qu’il n’aurait finalement pas touché. Son procès est toujours en cours. En 2011, il avait été condamné pour abus de bien sociaux.

Crédit Photo : journaldunet.com

3) Antoine de Zacharias, le président de Vinci jusqu’en 2006 est mis sur la touche avec tout de même une jolie récompense (retraite-chapeau) de 2,2 millions d’euros par an. S’ajoute à ce petit cadeau une indemnité de départ de 13 millions d’euros. Il fut à la suite de ses transactions le premier patron du CAC 40 à se retrouver au tribunal pour «abus de biens sociaux».

Crédit Photo : web-libre.org

4) Daniel Bernard, ex-PDG de Carrefour. Sans la moindre crainte, il a demandé 40 millions d’euros lors de son licenciement en 2005. Rien que ça. Il a accumulé les mauvais résultats pendant 5 ans. Même pas peur. Il s’est battu et a obtenu gain de cause. Près de 10 millions offerts ainsi qu’une retraite chapeau d’un montant inconnu.

Crédit Photo : The Telegraph

5) Noël Forgeard, ex-patron d’EADS. Il démissionne en 2006 et reçoit 8,4 millions d’euros. Dont 2,4 millions pour une clause de non-concurrence. Juste avant de partir les poches bien remplies, 10.000 emplois sont supprimés. Il sera ensuite mis en examen en 2008 et condamné dans l’affaire EADS.

Crédit Photo : L’express.fr

6) Yves-Thibault de Silguy. Président de Vinci de 2006 jusqu’à 2011. Cette année-la, il prend sa retraite. Pour l’accompagner, près de 7 millions d’euros offerts par Vinci. Un beau cadeau pour le  «plus beau carnet d’adresse du CAC 40».

Crédit Photo : L’express.fr

7) Patricia Russo, seule femme de ce top 10, a passé deux petites années à la tête d’Alcatel-Lucent. Pour ce gentil service, elle a pu repartir avec 6 millions d’euros. Une somme rendue publique juste après l’annonce de 12.500 licenciements dans le groupe.

Crédit Photo : journaldunet.com

 8) Serge Tchuruk, ex-PDG d’Alcatel-Lucent a reçu la somme de 5,7 millions d’euros lors de son départ de la direction pour rejoindre le conseil d’administration. En 2008, dix-sept organisations syndicales d’Alcatel lui ont demandé de renoncer à ce chèque. Sa réponse ? Aucune.

Crédit Photo : Dauphinedigital.com

9) Patrick Esser, ex-PDG de SFR, quitte le groupe en 2012 avec une indemnité proche des 4 millions d’euros. Une somme «conforme à son contrat de travail».

Crédit Photo : lefigaro.fr

10) Thierry Morin, ex-dirigeant de Valeo part en 2009 avec 3,2 millions d’euros. Un chèque plus que généreux puisqu’avant son départ, il s’était brouillé avec son conseil d’administration.

 

Aurélien Tardieu