Star Wars – Quand les objets dérivés rapportent plus que le film

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Si le dernier volet de la saga Star Wars « le réveil de la force »  n’est pas planifié pour tout de suite, les figurines, sabres lasers et autres objets dérivés sont, eux, déjà en vente dans les magasins de jouets un peu partout en France et attirent vivement la clientèle.

Un stormtrooper, Chewbacca et maître Yoda sont dans un centre commercial de Nice. Non, ceci n’est pas le début d’une mauvaise blague mais bien l’exposition des personnages de la guerre des étoiles au TNL, mise en place à l’occasion de la sortie du nouveau trailer du dernier et très attendu volet de la saga « le réveil de la force » prévu pour le 18 décembre prochain. 

A Nice, les grandes enseignes témoignent de cet engouement. « Star Wars est transgénérationnel, les adultes comme les enfants sont demandeurs de jouets relatifs à la Saga » confie Bélinda , vendeuse à Micromania. Un peu plus loin dans la rue, on retrouve le même discours à la Fnac : « ce tout dernier film est très attendu, on commence déjà à bien vendre, voire plus que les autres années, même si c’est encore tôt pour se prononcer.« 

Masques, jeux vidéos, déguisements, portes-clés, la marque se décline en tout genre. Même les plus jeunes se ruent sur les nouveaux produits : « Je n’ai pas vu tous les films mais j’adore me déguiser en Dark Vador » s’amuse Michaël, 8 ans.

27 milliards de dollars

Depuis 30 ans, la marque Star Wars a rapporté plus de 27 milliards de dollars selon des statistiques réalisées en avril 2015. Avec en tête les jouets, qui pèsent à eux seuls 12 milliards de dollars, plus encore que les entrées au box-office (4 277 000 000 $).

Les produits pouvant coûter jusqu’à 180 euros rapportent gros à l’entreprise américaine Disneystore qui a racheté en 2012 la société fondée par le réalisateur Georges Lucas, Lucasfilm pour « seulement » quatre milliards de dollars. L’ensemble des objets dérivés Star Wars devraient rapporter à l’enseigne plus de cinq milliards de dollars en tout pour cette nouvelle sortie alors que les recettes de l’exploitation du dernier volet ne devraient pas dépasser les deux milliards.

Iris Bertin