Sport : ces tricheurs qui n’ont pas besoin de dopage

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crédit photo : lemonde.fr

Un coureur kényan a été disqualifié du marathon de Nairobi pour tricherie, ce dimanche 25 octobre. Comme lui, certains sportifs redoublent d’imagination pour contourner le réglement. Retour sur ces athlètes qui ne manquent pas d’audace.

Tricher sans se doper c’est possible. Du moins, c’est ce que montrent ces sportifs qui usent de techniques plus ou moins insolites pour parvenir à leurs fins. Dernier cas en date : Julius Njogu. L’athlète s’est illustré au marathon de Nairobi.

Caché dans la foule, le Kényan a rejoint le groupe de tête au dernier kilomètre. Physiquement plus frais que ses adversaires, il finit à la deuxième place. « J’ai suivi le groupe de tête depuis le début de la course et je ne l’ai pas vu », déclare Ibrahim Hussein, directeur de la course. Les organisateurs ont été étonnés de le voir si peu fatigué.

Ce n’est pas la première fois qu’un athlète triche dans un marathon. Rosie Ruiz avait rallié la ligne d’arrivée en métro lors du marathon de New York en 1979.

Football, boxe, cyclisme, basket-ball… aucun sport n’est épargné. Quel que soit l’enjeu, les protagonistes de ces sports n’hésitent pas à frauder. De grandes compétitions tels que les Jeux Olympiques peuvent se retrouver entâchées de tricheries.

Ce fut le cas en 1976 lors des JO de Montréal. Boris Onischenko, participant au Pentathlon moderne, a été disqualifié suite à l’épreuve d’escrime. Il avait trafiqué son épée.

Autre exemple de tromperie, et pas des moindres, celle de l’équipe espagnole de basket lors des Jeux Paralympiques de Sydney en 2000. Dénués de toute moralité, dix membres de l’équipe se sont fait passés pour des handicapés mentaux durant la totalité du tournoi. Résultat : une médaille d’or puis une disqualification. Leur reconversion est toute trouvée tant leurs prestations d’acting étaient convaincantes.

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Clément Jauffrit / Baptiste Galipaud