Sécurité routière : les Alpes-Maritimes en progrès

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En 2013, 1,25 millions personnes ont trouvé la mort

Selon un rapport de l’OMS publié le 19 octobre 2015, 1,25 million de personnes dans le monde sont mortes sur les routes en 2013. Un chiffre qui stagne depuis son dernier rapport en 2007. Qu’en est-il de l’évolution de la sécurité routière dans les Alpes-Maritimes en 2013 comparé au reste du monde ?

Les efforts portent leurs fruits en matière de sécurité routière dans les Alpes-Maritimes. Entre 2007 et 2013, le nombre de tués sur les routes a fortement diminué. Un chiffre qui est passé de 89 à 47 en l’espace de 5 ans mais qui est reste toujours supérieur à la moyenne nationale qui est de 34 morts. Le département des Alpes-Maritimes comptet 4,3 décès pour 100 000 habitants. C’est moins que la moyenne mondiale qui est de 17,5 morts d’après le rapport de l’organisation mondiale de la santé sur le nombre de mortalité routière dans le monde. Sur le globe en 2013, prêt d’un mort sur deux est un piéton (22%) ou un motard (23%). La situation dans les Alpes Maritimes est encore plus grave. Sur les 47 personnes qui ont perdues la vie, 21 étaient des utilisateurs de deux roues et 11 des piétons, soit environ les deux tiers des victimes d’accidents de la route.

La sécurité routière au premier plan

L’augmentation de véhicules en France et dans le monde n’a pas eu d’incidence sur le nombre de tués sur les routes. Un phénomène qui peut s’expliquer par l’évolution technique des voitures. Avec les avancées technologies les constructeurs automobiles proposent aux publics des produits plus sécurisés.

D’autres facteurs rentrent en compte : l’apparition de nouvelles lois et de la présence de contrôles plus présents qu’en 2007. Pendant ces cinq années, le département des Alpes-Maritimes a fait la sécurité routière un de ses objectifs. La prévention et la sensibilisation auprès des jeunes ont été au centre de toutes les initiatives. Les personnes âgées ont également été concernées par certains types  d’actions. La répression est également au programme, pour la première fois en France, la police et la gendarmerie nationale ont les moyens de contrôler la prise de drogues et de stupéfiants lors de leurs contrôles mobiles. Mais encore l’Etat a pris la décision de mettre en place des radars fixes sur les portions de route les plus accentogènes pour réduite le nombre d’accidents.

Loïc Blocquet