Les commissariats prêts à affronter la procuration

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Dernière ligne droite pour les prétendants à l’Elysée, mais aussi pour les électeurs. A 12 jours du premier tour des élections présidentielles, les demandes de vote par procuration affluent. Face à elles, les commissariats et tribunal d’instance de Nice sont prêts. « Des permanences spécifiques ont été mises en place, notamment le soir et le week-end ». A 12 jours du premier tour des élections présidentielles, les commissariats et le tribunal d’instance de Nice sont parés. Stylos plein les poches, un sous-officier du commissariat Central de Police de Nice distribue des procurations et « aide le citoyen à la remplir ». Des affiches informatives tapissent les lieux : « ça nous évite de répéter les documents qu’il faut, et de perdre du temps. »

Une mobilisation accrue

Qui dit plus d’horaires, dit plus de mobilisation de personnel. « C’est sûr, depuis deux semaines, mes horaires ont changés. Il m’arrive de travailler plus souvent le week-end.  » Si, au commissariat, quatre sous-officiers accueillent les demandeurs, au tribunal d’instance, une seule personne s’occupe de distribuer les procurations et photocopier le papier d’identité. C’est dans un autre bureau que le formulaire sera signé. « Pourquoi ils ne font pas tout en même temps ? », s’impatiente un citoyen.

Des bureaux « pris d’assault »

« Les gens attendent la dernière minute pour faire leur procuration ». Si cela fait deux mois qu’ils ont reçu les formulaires, c’est seulement depuis quinze jours que les bureaux sont « pris d’assaut ». « Plus de 70 procurations ont été faites, uniquement ce matin ». Mais attention, si la procuration est autorisée jusqu’à la veille du 22 avril pour le 1er tour des élections présidentielles, il faut prendre en compte les délais postaux et le temps de transmettre les procurations aux mairies. Le risque reste qu’elles ne soient pas arrivées le jour du vote et que le mandataire ne puisse pas voter.

Marion Poulle