Le mercato de l’OGC Nice sera calme

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Le mercato hivernal devrait être calme du côté de l’OGC Nice. C’est en tout cas ce qu’a sous-entendu René Marsiglia, l’entraineur des Aiglons, lors du point presse de ce mardi. Un marché des transferts qui dépendra vraisemblablement du cas d’Eric Mouloungui, qui ne sait pas encore de quoi son avenir sera fait. « Les joueurs ne sont pas disponibles, où alors ils sont trop chers ». Voilà comment René Marsiglia, l’entraineur de l’OGC Nice résume la situation. A l’issue de la séance d’entrainement de ce mardi, le mercato hivernal était sur toutes les lèvres. Mais c’est aussi et surtout le cas d’Eric Mouloungui, en fin de contrat en juin et courtisé par l’Olympique de Marseille ainsi que quelques clubs anglais, qui animait les débats.

« Un Mounier à droite »

Le Gym n’aura pas le luxe de recruter à outrance. Outre un budget très serré, l’effectif conséquent du club (27 pros sous contrat) ne permet pas de faire signer grand nombre de joueurs. Une arrivée est tout de même espérée. Visiblement, la priorité de recrutement pour les Azuréens serait un attaquant côté droit. C’est ce qu’a indiqué René Marsiglia. « Il nous faut dans l’immédiat un attaquant droit, une sorte de Mounier (Anthony Mounier, attaquant gauche de l’OGC, ndlr) à droite ». Malheureusement pour les azuréens, les joueurs susceptibles de correspondre aux critères recherchés par les dirigeants niçois s’avèrent trop onéreux pour le moment.

Cependant, une rallonge budgétaire substantielle pourrait arriver si Eric Mouloungui venait à quitter le club avant la fin de son bail. De cette rallonge dépendra le mercato Niçois.

« S’il part, on avisera »

Le club compte sur Eric Mouloungui. Comme l’a précisé le coach des Aiglons, une réunion s’est tenue hier au sujet de la prolongation de contrat du joueur gabonais. « Tout s’est bien passé, mais je n’en sais pas plus, je n’en ai pas encore parlé avec lui ». Tout semble encore donc assez flou, à quelques jours du départ du joueur pour la CAN (Coupe d’Afrique des Nations ). Doté d’un grand potentiel, le jeune attaquant laisserait un vide difficile à combler en cas de départ. « S’il part on avisera, mais les possibilités pour le remplacer sont moins nombreuses que les doigts d’une main ». Cependant, son départ ne se fera pas sans compensation financière et sportive, ce qui apparaît être aussi le souhait du joueur, «le club doit être gagnant si je pars », a expliqué Mouloungui à l’issue de sa séance d’entrainement.

Andy Calascione et Romain Chardan.