Le challenge international de lutte se prépare à Nice

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Jean Pierre Scarfone prépare les dossiers par nation Crédit photo : Sylvie Célimène

Le Lutte Club de Nice va organiser ce vendredi et ce samedi  le  39ème challenge international Henri Deglane. A quelques heures du début des premiers combats, l’équipe organisatrice a adopté le mode échauffement.

Ce jeudi, La salle Leyrith de Nice, va ouvrir progressivement ses portes à la lutte internationale, ce jeudi. Les deux tapis de lutte rouge et jaune mis en place sur le sol, ont planté le décor d’un évènement mondial. Autour de ces surfaces vides de toute présence humaine, on peut croiser toute une équipe de bénévoles en plein travail. Jean Pierre Scarfone, président du Lutte Club de Nice a chapeauté l’organisation de la manifestation. « Les problématiques rencontrées ont été semblables à celles des années précédentes,  des soucis en matière de logistique de repas, d’hébergements et de transports. Ce n’était pas rien de prendre en charge intégralement de ce jeudi à ce samedi, 200 athlètes issus des 31 équipes inscrites au challenge », a souligné Jean Pierre Scarfone. Fort d’un budget de près de 200.000 euros pour l’organisation de la compétition, le Lutte Club de Nice, a financé intégralement le séjour de certaines délégations. Cette année, 5 nations ont été invitées : la Russie et les Etats-Unis pour assurer la présence de l’élite de la lutte, l’Espagne pour l’excellence de son équipe de lutteuses, la Roumanie car l’entraineur du Lutte Club de Nice est d’origine roumaine et l’équipe de France avec une délégation de 27 athlètes. Les 22 autres nations devaient débourser une inscription de vingt euros par combattant.

Des regrets ont animé l’équipe en charge de l’évènement…

Si tout a roulé comme les années précédentes, Jean Pierre Scarfone a confié : « malheureusement des lutteurs issus du continent africain, n’ont pu faire le déplacement, car dépourvus de visas. Ça a été le cas de la Côte d’Ivoire, de l’Angola et de la Centrafrique. Malgré une aide précieuse de la Fédération Française de Lutte, nous n’avons pas réussi à régler ces problèmes administratifs ». Le sport, la lutte, n’a pas permis d’ouvrir les frontières.

                                                                                                           Sylvie Célimène