La Nissan électrique : l’essayer c’est l’adopter

0
199

La nouvelle Nissan LEAF est à l’honneur au Théâtre de Verdure de Nice. Ce vendredi, gratuitement et sans réservation il est possible de la tester durant 20 minutes. Aussi tôt dit, aussi tôt fait. Je monte à bord.Assis confortablement, je cherche les clefs. En vérité je peux toujours chercher, il n’y en a pas ! Chose plus surprenante, le contact non plus. Il me suffit de passer une carte magnétique au niveau du tableau de bord, d’appuyer sur le frein et d’enclencher le bouton ON. L’embrayage n’est plus et les rapports non plus. Je peux donc laisser mes vieux réflexes au placard. Il va falloir s’y habituer, la voiture électrique est bien plus simple d’utilisation. L’expérience peut donc commencer.

En route !

Avancée du siège, réglage des rétros, ceinture. Il ne reste plus qu’à mettre en route la voiture et faire vrombir le moteur. J’ai juste oublié un petit détail, la LEAF est déjà en marche depuis cinq minutes. Il va vraiment falloir que laisse mes vieux réflexes de côté ! Clignotant à droite, je m’insère sur la prom’. Une chose évidente me saute aux yeux, ou plutôt aux oreilles, le silence. Que j’accélère ou que je freine, aucun son ni vibration ne s’échappe du moteur. Appréhender un feu ou même un obstacle est primordial. Toute la maîtrise du véhicule est à revoir. Qui dit voiture électrique, dit batterie. Batterie qu’il est possible de préserver en fonction de sa conduite.

Mise à l’épreuve

Exit le parcours imposé. J’ai envie de tester les performances de la machine ailleurs que sur la promenade des anglais. Côtes, bouchons, piétons, double voire triple files. Nice est la ville idéale pour mettre à l’épreuve la voiture. Virage à droite, virage à gauche me voilà face à une montée digne de celle d’un tour de France. Mais rien ne résiste à la Nissan. Elle passe l’épreuve haut la main. Pression de bouton, appui sur l’accélérateur, le tour est joué. Nous voici ni une ni deux au sommet de la côte.

Fin du voyage

Dernier test, ma patience. Le centre ville à l’heure de pointe convient parfaitement. Silence du moteur, fluidité de conduite et facilité de freinage ont eu raison de ma nervosité. L’utilisation du klaxon et des appels de phares ne m’a pas manqué. Les vingt minutes touchent à leur fin. En guise d’ultime manœuvre : la marche arrière. Et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir la caméra de recul s’allumer sur le tableau de bord. Se garer n’a jamais était aussi facile. A peine rendu le badge, la nouvelle Nissan me manque déjà.

Yohann Goyat

& Allan Blanvillain