James Bond le torse

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Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore, Timothy Dalton, Pierce Brosnan et Daniel Craig. 6 acteurs, un héros : 007 ! Depuis 1962, l’agent secret le plus célèbre de la planète affole les compteurs avec des chiffres hallucinants. A l’occasion de la sortie du 24e opus de la saga James Bond (Spectre), retour sur 50 ans au service de sa majesté. 50 ans dont-il peut être fier !

– 007 : trois chiffres qui en disent long :

Que se cache-t-il derrière le matricule de James Bond ?  

– 007 … Missions : 

Roger Moore est l’acteur qui a incarné le plus de fois James Bond à l’écran (7). Il est talonné par Sean Connery (6). Pierce Brosnan et Daniel Craig (4) complètent le podium. George Lazenby quand à lui est le plus éphémère des 007 avec un seul film à son actif, Au service de Sa Majesté

 – Meurs un autre jour : 

4 662 balles, James Bond aurait, d’après certains spécialistes, échappé à 4 662 coups de feu depuis le début de ses missions. Sans prendre en compte les chutes vertigineuses, les accidents en pagailles et les tentatives de meurtre régulières dont il est victime. Autant vous dire que 007 a la peau solide.

– Un tableau de chasse bien garni :

Il ne s’agit pas là des respectueuses James Bond Girls mais bien des victimes de l’agent double 0. S’il a le permis de tuer James Bond ne s’en prive pas. En moyenne c’est 15 victimes par film et près de 387 cadavres. Chiffre bien plus élevé depuis la prise de fonction de Pierce Brosnan qui comptabilise à lui seul 35 % des victimes de la saga.

– James Bond Girl, la jeunesse prime sur l’expérience :

Les conquêtes, James Bond les additionne depuis 1962. 77 pour être précis. Cocorico : parmi elles, une quinzaine de françaises. De Claudine Auger (Opération tonnerre) à Sophie Marceau (Le monde ne suffit pas) en passant par Eva Green (Casion Royal) et Léa Seydoux (Spectre). La James Bond girl incarne un mythe cinématographique. Depuis 1962 elles se sont succédées, toutes plus belles, les unes, que les autres et surtout toutes plus jeunes que Bond.

– « My name is Bond, James Bond » :

Pas besoin de carte de visite pour 007, une simple phrase suffit. Réplique culte de la saga, cette simple phrase connue de tous n’a pourtant été dite que 24 fois en 50 ans. Soit une fois par film.

 – Une Aston Martin en cache une autre

32 millions d’euros de budget voiture pour le denrier volet de la saga, « Spectre ». Un record pour la franchise. Les Aston Martin DB10 spécialement fabriquées pour ce film ont été mises à rudes épreuves, au grand dam de leur dessinateur Marek Reichman (responsable du design chez Aston Martin) mais aussi des spectateurs. Sur les dix créées pour l’occasion, sept ont été entièrement détruites.

L’Aston Martin DB10 et son bourreau

– Une recette alléchante : 

15 milliards de dollars de recettes en 50 ans et ce n’est pas terminé.

– L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération* :

20 verres en moyenne voilà la consommation d’alcool de Daniel Craig dans les quatre épisodes auxquels il a participé. De loin l’espion le plus porté sur la bouteille, quand on sait que Roger Moore et Sean Connery ne levaient le coude qu’une dizaine de fois par film. La faute à qui ? Au placement de produit. Les marques s’arrachent du temps d’écran, sachant qu’une association avec James Bond leur promet un rayonnement planétaire. Daniel Craig n’est donc pas un alcoolique. Si sa consommation de spiritueux et de vodka Martini -au shaker, pas à la cuillère s’il vous plait- est supérieure à celle de ses prédécesseurs, c’est due à la grande place qu’occupent les sponsors.

En témoigne la dernière publicité de Heineken, qui fait appel aux services de l’espion 007. [jwplayer mediaid= »19793″]

*sauf pour les agents double 0.

Felix Comane