Dans les coulisses du jazz au MAMAC

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Les techniciens s’activent en coulisses pour la préparation du 48ème concert des élèves du conservatoire de Nice. A l’auditorium du MAMAC tout doit être prêt pour 18h, . De la livraison au démontage, en passant par les branchements, focus sur une journée stressante.Ca s’agite dans les coulisses du MAMAC (Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain) de Nice à quelques heures du 48ème concert des élèves du conservatoire. Sur le qui-vive depuis ce matin 8h, les techniciens ont conscience qu’ils ont devant eux 6 heures de travail. « Cette atmosphère est pesante. Je dois être certain que rien ne manque et surtout être dans les temps. » martèle Gaëtan, l’ingénieur son du conservatoire de Nice.

Deux guitares, une basse, un trombone, une batterie, un clavier… Autant d’instruments que Gaëtan doit raccorder et accorder. L’heure butoir de cette préparation est 12h30, moment des répétitions. Luc Genouli est également présent. Il est assistant spécial du professeur chargé de la représentation de ce soir. Son rôle est de coordonner les opérations.

« Il manque 4 câbles ! »

Il est 11h. Dans une heure les répétitions commencent. Stupéfaction sur la scène de l’auditorium : « il manque 4 câbles » crie Gaëtan. « On reconnait un bon technicien dans sa capacité à rebondir. » rassure Luc. Saisissant son téléphone, Gaëtan s’empresse de contacter le conservatoire pour qu’on lui livre en urgence les câbles. Trente minutes plus tard ils sont là. Il reste moins de 30 minutes à Gaëtan pour finir les raccordements et effectuer les réglages son.

Les accrocs s’enchaînent pour les deux hommes. La table de mixage en leur possession de dispose que de 10 entrées, ils leurs en faudrait le double. « Il va falloir supprimer des éléments sons ! Je ne peux pas tout brancher ! » indique Gaëtan. « Chaque problème à sa solution. » conclut Luc Genouli. Les répétitions peuvent commencer, dans une ambiance plombée par la visite surprise de Françoise, directrice administrative du MAMAC.

Anthony Belin